Toutes les études le confirment, les consommateurs refusent très majoritairement (de 70 % à plus de 80 % selon les sondages) la présence d’OGM (organismes génétiquement modifiés) dans l’alimentation.
Les Fermiers de Loué, comme une majorité de consommateurs, considèrent que les produits sous signe officiel de qualité ou d’origine (label rouge, AOC, IGP, biologique…) doivent être sans OGM.
Dès 1997, les Fermiers de Loué ont refusé la présence d’OGM dans l’alimentation de leurs volailles pour l’ensemble de leur production. Ils ont alors cherché à mettre en place une filière spécifique permettant d’assurer une traçabilité et une maîtrise du non-OGM.
La France a globalement maîtrisé les maïs OGM avec des cultures relativement limitées et une faible importation. Les analyses faîtes sur le maïs par les Fermiers de Loué sont restées négatives.
Mais le tourteau de soja OGM et les huiles végétales OGM sont massivement importés depuis de nombreuses années. Ces protéines végétales sont indispensables à l’élevage des animaux et particulièrement des volailles.
Jusqu’en juin 2009, le consommateur ne pouvait pas savoir quelle filière faisait l’effort d’assurer une alimentation non OGM (*) aux animaux. La réglementation européenne impose d’indiquer sur l’étiquette, dans la liste des ingrédients, ceux qui contiennent plus de 0,9 % d’OGM. Conscients des réticences des consommateurs, la plupart des industriels de l’agroalimentaire ont exclu les ingrédients (maïs, soja, colza…) contenant des OGM. Mais cette obligation d’étiquetage ne concerne pas les produits issus obligation d’étiquetage ne concerne pas les produits issus d’animaux ayant consommé des OGM. Or, l'alimentation animale est le débouché principal des OGM cultivés dans le monde. Le consommateur ne peut donc pas savoir quelle filière a fait l’effort d’assurer une alimentation non-OGM aux animaux.