Le consommateur ne peut pas savoir quelle filière a fait l’effort d’assurer une alimentation non OGM(*) aux animaux.
La réglementation européenne impose d’indiquer sur l’étiquette, dans la liste des ingrédients, ceux qui Depuis de longues semaines, le Conseil national de la consommation (CNC) travaillait sur l’opportunité d’un étiquetage valorisant les filières n’utilisant pas d’OGM et sur la forme qu’il pourrait prendre. Le 19 mai dernier, il a rendu un avis favorable à un étiquetage en précisant les règles qu’il devrait respecter : cet étiquetage reste volontaire – mais quelle filière inscrite dans la démarche « sans OGM » refuserait de le mentionner ? – et ne doit être ni dénigrant, ni trompeur.